Désendettement et investissement : la saine gestion des deniers publics

Les élus de la majorité ont voté en février le Budget Primitif 2018 du Conseil départemental de la Somme, le 3ème de cette mandature : l’occasion d’observer les effets concrets des efforts réalisés par le Département pour retrouver une gestion saine, dans un contexte législatif et financier toujours aussi incertain.

Un Département qui se désendette

En 2018, le redressement financier de la collectivité se poursuit. Le taux d’épargne brute, autrement dit notre capacité d’autofinancement, dépasse aujourd’hui les 10% contre 7% en 2015, année au cours de laquelle la majorité précédente était passée sous le seuil d’alerte.

Par ailleurs, les efforts dans les dépenses de fonctionnement (réalisation d’économies ligne par ligne, réduction de la masse salariale, mutualisation de services ou d’achats, ventes immobilières…) permettent de tenir, à la fois, notre engagement de ne pas augmenter les impôts et le désendettement du Département à hauteur de 10,5 millions d’euros : une première depuis 2012.

Un Département qui investit

Ces efforts, parfois difficiles, mais indispensables, rendent possible la hausse de 8% de nos investissements, qui se portent cette année à 75 millions d’euros. En 2018, comme en 2017, nos priorités d’actions sont claires : accompagnement dans le retour à l’emploi des allocataires du RSA, poursuite de la modernisation des collèges, attention particulière pour nos personnes âgées et handicapées, en établissement ou à domicile, haut niveau d’investissement dans les infrastructures départementales, soutien aux projets des communes et des intercommunalités, appui au développement numérique, agricole et touristique.

Un Département responsable

Par ces investissements, le Budget Primitif 2018 prouve une nouvelle fois que nous sommes au rendez-vous de l’ambition que nous portons pour notre territoire. Avec plus de 50% de nos dépenses de fonctionnement consacrées aux politiques sociales, nous restons aux côtés des publics les plus fragiles.

Il convient néanmoins de rappeler que la dérive continue du « reste à charge », pour le Département, des Allocations Individuelles de Solidarité (AIS), sensées être intégralement compensées par l’État, et l’impact de la nouvelle loi de programmation des finances publiques 2018-2022 sur les dotations aux collectivités nous obligent à une nécessaire prudence pour préparer l’avenir.